SAP Lumira Server for Teams (LS4T) n’est plus à vendre …

SYNTELL est une firme spécialisé dans le BI depuis 30 ans. Nous accumulons de l’expérience sur les différentes plates-formes libre-service disponibles sur le marché. Les leader du marché sont Microsoft Power BI ainsi que Tableau.

Nous avons récemment fait une étude comparative avec l’offre de SAP : Lumira.

L’outil SAP Lumira Desktop est simple à comprendre : c’est une application Windows écrite en Java 7 et elle permet d’importer des données à partir de fichiers ou bases de données relationnelles. Le programme place alors ces données dans son engin “in-memory” pour obtenir des performances optimales. Un fichier *.lums contient à la fois les données, les transformations ETC sur ces données, les relations entre les “datasets”, les visualisations et les tableaux de bord / récits. Il est possible de s’échanger ces fichiers via un répertoire partagé.

Mais lorsque vient le temps d’avoir un portail sécurisé afin de partager, via un portail Web, le travail accompli dans SAP Lumira Desktop, l’offre de SAP est tout à fait confuse et s’adresse surtout aux moyennes et grandes organisations. En octobre 2015, l’article “Hello SAP Lumira Server for BI Platform. Goodbye SAP Lumira Server for HANA and SAP Lumira Cloud.” annonçait la mort de SAP Lumira Server for HANA et SAP Lumira Cloud :

SAP-Lumira-Server-platform-opties

Il ne restait alors que Lumira Server for Teams (LS4T) ou Lumira Server for BI platform. Mais voilà, que contrairement à ce que le site Web de SAP peut laisser mirroiter (24 mars 2017),  LS4T n’est plus disponible pour l’achat. Auparavant, cela permettait aux petites organisations d’acheter une solution facile à mettre en place pour partager leurs analyses SAP Lumira.

image

Alors l’offre actuelle de SAP pour Lumira Server ressemble maintenant à ceci :

image

Lumira Server for BI Server fait partie de SAP BusinessObjects BI qui a deux versions : Edge ou Entreprise.

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Impossible d’obtenir même un intervalle de prix pour ces deux “packages”.  Pour les petites organisations il serait peut-être préférable d’échanger les fichiers *.lums via un répertoire partagé (et sécurisé) ou un portail Web gratuit comme SharePoint Foundation. Ce n’est pas vraiment idéal …

Microsoft Power BI permet de publier dans les nuages (www.powerbi.com – plan gratuit ou 10 USD/mois/utilisateur) tandis que Tableau a une offre “On-premises” (Tableau Server – 10 000 USD) ou dans les nuages (Tableau Online 500 USD/année/utilisateur). Pour ce qui est de SAP Lumira, seules les organisations ayant fait l’acquisition de SAP BusinessOjbects BI connaissent les coûts …

Mon opinion est que pour faciliter l’adoption des outils de libre-service BI, il faut éliminer le plus possible de friction entre l’utilisateur et la technologie. Je pense que SAP gagnerait à clarifier son offre et devrait considérer les petites organisations sans son offre Lumira. Autrement, seules les organisations ayant déjà la plate-forme BI de SAP vont envisager d’utiliser SAP Lumira. Et rien ne les empêche d’utiliser plutôt Microsoft Power BI ou Tableau …

Bogue avec SSRS (2012-2014) en mode intégré à SharePoint 2013

Nous avons découvert un bogue avec Reporting Services intégré à SharePoint 2013. Le bogue est présent avec SSRS 2012 SP2 / Add-in SP2 et SSRS 2014 SP2 / Add-in 2014.

Symptôme

Le menu Actions de la barre d’outil ne respecte pas la langue du site SharePoint où le rapport a été déployé :

Bug

Dans cet exemple, le site est en anglais ainsi que toute l’interface de Reporting Services … sauf les entrées du menu Actions –> Export de la barre d’outils.

Le comportement

Ce menu est dynamiquement chargé lorsqu’un utilisateur l’ouvre :

clip_image002

La réponse HTTP est un gros bloc de texte, contenant une série de <ie:menuitem  pour chaque entrée du menu.

Le comportement erroné est le suivant : le premier accès à ce menu, par n’importe quel utilisateur de l’application Web, détermine la langue qui sera utilisée pour ces entrées de menu. Ainsi, si après un IIS Reset vous lancez un rapport SSRS sur un site français et que vous ouvrez le menu Actions, les entrées seront en français (ce qui est bon).  Mais par la suite, elles seront en français même pour des rapports hébergés dans un site en anglais …

L’explication

Le problème c’est que Microsoft a utilisé une cache mémoire (et statique) pour ces libellés …

La classe Microsoft.ReportingServices.SharePoint.UI.WebParts.ActionMenu du Dll Microsoft.ReportingServices.SharePoint.UI.WebParts.dll (GAC) utilise une cache statique :

namespace Microsoft.ReportingServices.SharePoint.UI.WebParts
{
internal sealed class ActionMenu : CompositeControl, IScriptControl
{
(…)
private static IDictionary<string, string> m_localizedRenderingExtensions;

   (…)

private static string GetLocalizedRenderingExtension(string extensionName)
{
  if (ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions == null)
      {
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions = (IDictionary<string, string>) new Dictionary<string, string>();
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« XML », ReportViewerStrings.XmlRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« CSV », ReportViewerStrings.CsvRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« PDF », ReportViewerStrings.PdfRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« EXCELOPENXML », ReportViewerStrings.ExcelRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« IMAGE », ReportViewerStrings.ImageRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« WORDOPENXML », ReportViewerStrings.WordRenderingExt);
ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.Add(« MHTML », ReportViewerStrings.MhtmlRenderingExt);
}
if (!string.IsNullOrEmpty(extensionName) && ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions.ContainsKey(extensionName))
return ActionMenu.m_localizedRenderingExtensions[extensionName];
return (string) null;
}

Ce qu’on peut faire

J’ai signalé ce bogue sur Microsoft Connect si vous souhaitez voter.

Au moins vous aurez une explication à donner à vos utilisateurs …

Comment journaliser dans un flux UDP visible du réseau local avec NLog

Pressés? Sautez directement à la solution.

Le contexte

La librairie NLog est très bien documentée sur Internet pour une utilisation régulière. Par exemple, la configuration suivante (fichier NLog.config) permet de journaliser dans un fichier portant la date du jour dans un répertoire logs en mode Trace :

<nlog xmlns= »http://www.nlog-project.org/schemas/NLog.xsd »
      xmlns:xsi= »http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance »
      xsi:schemaLocation= »http://www.nlog-project.org/schemas/NLog.xsd NLog.xsd »
autoReload= »true »
throwExceptions= »false »
internalLogLevel= »Off » internalLogFile= »c:\temp\nlog-internal.log »>

  <targets>
<target xsi:type= »File » name= »f » fileName= »${basedir}/logs/${shortdate}.log »
layout= »${longdate} ${uppercase:${level}} ${message} ${when:when=(level = LogLevel.Error):inner=${newline}${exception:format=ToString}} » deleteOldFileOnStartup= »false » />
</targets>
<rules>
<logger name= »* » minlevel= »Trace » writeTo= »f » />
</rules>
</nlog>

Par contre, la journalisation dans un fichier n’est pas toujours pratique. Par exemple, si vous développez une composante serveur, il se peut que les équipes souhaitant consulter le journal n’aient pas un accès physique au répertoire contenant le fichier. Aussi, le compte Windows configuré pour le processus (EXE) qui exécute le code qui journalise doit avoir les droits pour écrire ce fichier.

Je me suis donc mis à chercher une solution qui permettrait de visualiser le journal à distance, à partir d’un poste client, sans passer par un fichier.

La démarche

Je savais que la librairie NLog pouvait être utilisée avec un outil de visualisation de journal tel que Sentinel ou Log2Console. Il suffit d’ajouter la cible suivante et  de l’ajouter dans les règles :

<target xsi:type= »NLogViewer » name= »v » address= »udp://127.0.0.1:9999″/>

<logger name= »* » minlevel= »Trace » writeTo= »v » />

Mais cela fonctionne uniquement lorsque l’outil de visualisation est installé et exécuté localement sur le serveur. Ce n’est pas très avantageux vis-à-vis l’utilisation d’un fichier.

Ma première idée a été d’utiliser une adresse IP multicast (224.0.0.0 à 239.255.255.255) pour le flux UDP. Malheureusement, cela n’a pas fonctionné lors de mes tests. J’ai épuisé toutes mes idées de combinaisons de mots clé à rechercher sur Google pour NLog et multicast et je n’ai rien trouvé.

L’avantage d’un projet à code source libre est que la meilleure documentation reste encore le code en soi. J’ai découvert que les cibles Chainsaw et NLogViewer étaient des spécialisations de la cible Network :

image

Je suis donc allé étudier le code pour voir s’il n’y avait pas une manière de diffuser le flux UDP sur le réseau, plutôt que de toujours fonctionner localement. Lorsque la classe NetworkTarget est configurée avec une adresse UDP (udp://ip:port), sa fabrique de “NetworkSender” crée un UdpNetworkSender. C’est dans cette classe que se cachait le secret pour diffuser le journal sur le réseau local: la méthode CreateSocket contient une condition intéressante:

Uri uri;

if (Uri.TryCreate(this.Address, UriKind.Absolute, out uri) && uri.Host.Equals(IPAddress.Broadcast.ToString(), StringComparison.InvariantCultureIgnoreCase))
{
proxy.UnderlyingSocket.EnableBroadcast = true;
}

La documentation de la propriété EnableBroadcast indique clairement qu’il peut s’agir d’une technique pour diffuser le journal:

Broadcasting is limited to a specific subnet, and must use User Datagram Protocol (UDP.) For Internet Protocol version 4, you can broadcast to your local subnet by sending a packet to 255.255.255.255; or you can use the directed broadcast address, which is the network portion of an Internet Protocol (IP) address with all bits set in the host portion. For example, if your IP address is 192.168.1.40 (a Class C address, with a netmask of 255.255.255.0 — the network portion is the first three octets, and the host portion is the last octet), your directed broadcast address is 192.168.1.255.

Et la condition de la méthode CreateSocket teste si l’adresse de la cible est égale à IPAddress.Broadcast (255.255.255.255) avant de la mettre à true. Bingo!

La solution

La recette est donc la suivante :

<nlog xmlns= »http://www.nlog-project.org/schemas/NLog.xsd »
      xmlns:xsi= »http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance »
      xsi:schemaLocation= »http://www.nlog-project.org/schemas/NLog.xsd NLog.xsd »
autoReload= »true »
throwExceptions= »false »
internalLogLevel= »Off » internalLogFile= »c:\temp\nlog-internal.log »>

  <targets>
<target xsi:type= »Chainsaw » name= »c »  address= »udp://255.255.255.255:9998″ />
</targets>
<rules>
<logger name= »* » minlevel= »Trace » writeTo= »c » />
</rules>
</nlog>

Personnellement je trouve que l’outil Log2Console est moins long à mettre en place sur le poste client. Il suffit de configurer un Receiver sur le même port que celui spécifié pour le « target » du programme qui utilise NLog pour journaliser :

clip_image002

image

Par contre, Sentinel offre plus d’options et permet de sauvegarder la configuration dans un fichier pour une utilisation ultérieure. Voici les étapes :

clip_image002[4]

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image

image

image

image

image

image

Projet de démonstration

J’ai publié un projet de démonstration sur mon GitHub que vous pouvez utiliser pour tester les cibles NLog décrites dans cette entrée de blogue.

image

En cliquant sur le bouton, le journal contiendra une entrée pour chaque niveau de log supporté par NLog. ll y a trois cibles: File, NLogViewer et Chainsaw. La première cible crée un fichier portant la date du jour dans le répertoire logs. La seconde peut être utilisée avec un outil de visualisation de journal, s’exécutant sur le même poste. La dernière cible démontre l’utilisation de la fonctionnalité de Broadcast en UDP et il est alors possible d’exécuter le programme de visualisation de journal sur un autre poste.

<target xsi:type= »File » name= »f » fileName= »${basedir}/logs/${shortdate}.log »
layout= »${longdate} ${uppercase:${level}} ${message} ${when:when=(level = LogLevel.Error):inner=${newline}${exception:format=ToString}} » deleteOldFileOnStartup= »false » />

<target xsi:type= »NLogViewer » name= »v » address= »udp://127.0.0.1:9999″/>

<target xsi:type= »Chainsaw » name= »c »  address= »udp://255.255.255.255:9998″ />

La conclusion

J’aurais préféré trouver une solution utilisant le protocole UDP en mode multicast. Les routeurs sont intelligents et peuvent envoyer les packets uniquement aux ordinateurs “inscrits” pour un groupe multicast (une adresse IP). De plus, l’outil Log2Console a un champ pour inscrire l’adresse de ce groupe dans sa configuration:

image

Malheureusement je n’y suis pas arrivé. Je préfère ne pas avoir à modifier le code source de NLog alors je devrai me contenter de l’approche utilisant le Broadcast.

Quelques commandes à connaître pour diagnostiquer les problèmes avec Kerberos

Il n’est pas toujours possible d’accéder à la console d’administration d’Active Directory pour consulter les SPNs configurés pour un compte ou pour connaître la liste des services permis pour la délégation.

Voici donc une liste d’outils “Command Line” qui peuvent vous aider à effectuer des diagnostics lorsque votre ami des TI est absent.

KList (C:\Windows\System32)

  1. klist: liste les “tickets” actifs pour le compte courant
  2. klist purge: vide la liste des “tickets” pour le compte courant

SetSpn (C:\Windows\System32)

  1. setspn –l nomcompte: liste les SPNs configurés pour un compte donné
  2. setspn –s nomservice nomcompte: ajoute un SPN au compte spécifié après avoir vérifié qu’il n’y a aucun doublon
  3. setspn –d nomservice nomcompte: supprime un SPN au compte spécifié
  4. setspn –X: Vérifie qu’il n’y a pas de doublons, c’est à dire un SPN enregistré sur plus d’un compte. La présence de doublons peut empêcher Kerberos de fonctionner.

Script PowerShell (Maison)

Il manquait une manière d’obtenir la liste des services autorisés pour la délégation pour un compte donné. Ce script PowerShell vous permet de le faire (en obtenant la liste des SPNs configurés du même coup):

.\ListKerberos.ps1 nomcompte

Merci à mon collègue Georges Turpin pour la trouvaille et l’adaptation.

Voici le contenu du script:

param (
[string]$UserID = $(throw « -UserID required. »)
)

$strUserName = $UserID
$objDomain = New-Object System.DirectoryServices.DirectoryEntry
$objSearcher = New-Object System.DirectoryServices.DirectorySearcher
$strFilter = « (&(objectCategory=User)(samAccountName= » + $strUserName + « )) »
$objSearcher.SearchRoot = $objDomain
$objSearcher.PageSize = 1000
$objSearcher.Filter = $strFilter
$objSearcher.SearchScope = « Subtree »
$colResults = $objSearcher.FindAll()

foreach ($objResult in $colResults)
{
$objUser = $objResult.GetDirectoryEntry()
$objUser.RefreshCache(@(« canonicalName »))

Write-host  »  servicePrincipalNames » -ForegroundColor Green

$i=1

foreach($SPN in $objUser.servicePrincipalName)
{
Write-host  »    SPN( » $i « )   =    » $SPN
$i+=1
}

Write-host «  »

    « – – – – – »

$objHash = @{}
$objHash.Add(« ADS_UF_SCRIPT », »&h0001″)
$objHash.Add(« ADS_UF_ACCOUNTDISABLE », »&h0002″)
$objHash.Add(« ADS_UF_HOMEDIR_REQUIRED », »&h0008″)
$objHash.Add(« ADS_UF_LOCKOUT », »&h0010″)
$objHash.Add(« ADS_UF_PASSWD_NOTREQD », »&h0020″)
$objHash.Add(« ADS_UF_PASSWD_CANT_CHANGE », »&h0040″)
$objHash.Add(« ADS_UF_ENCRYPTED_TEXT_PASSWORD_ALLOWED », »&h0080″)
$objHash.Add(« ADS_UF_TEMP_DUPLICATE_ACCOUNT », »&h0100″)
$objHash.Add(« ADS_UF_NORMAL_ACCOUNT », »&h0200″)
$objHash.Add(« ADS_UF_INTERDOMAIN_TRUST_ACCOUNT », »&h0800″)
$objHash.Add(« ADS_UF_WORKSTATION_TRUST_ACCOUNT », »&h1000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_SERVER_TRUST_ACCOUNT », »&h2000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_DONT_EXPIRE_PASSWD », »&h10000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_MNS_LOGON_ACCOUNT », »&h20000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_SMARTCARD_REQUIRED », »&h40000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_TRUSTED_FOR_DELEGATION », »&h80000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_NOT_DELEGATED », »&h100000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_USE_DES_KEY_ONLY », »&h200000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_DONT_REQUIRE_PREAUTH », »&h400000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_PASSWORD_EXPIRED », »&h800000″)
$objHash.Add(« ADS_UF_TRUSTED_TO_AUTHENTICATE_FOR_DELEGATION », »&h1000000″)

[string]$intUAC = $objUser.userAccountControl.Value

Foreach ($objKey in $objHash.Keys)
{
[string]$intKey = $objHash.Item($objKey)

If (($intUAC -bAnd $intKey) -ne 0)
{
switch ($objKey)
{
« ADS_UF_SCRIPT »{« The logon script is executed. »}
« ADS_UF_ACCOUNTDISABLE »{« The user account is disabled. »}
« ADS_UF_HOMEDIR_REQUIRED »{« The home directory is required. »}
« ADS_UF_LOCKOUT »{« The account is currently locked out. »}
« ADS_UF_PASSWD_NOTREQD »{« No password is required. »}
« ADS_UF_PASSWD_CANT_CHANGE »{« The user cannot change the password. « }
« ADS_UF_ENCRYPTED_TEXT_PASSWORD_ALLOWED »{« The user can send an encrypted password. »}
« ADS_UF_TEMP_DUPLICATE_ACCOUNT »{« This is an account for users whose primary account is in another domain. »}
« ADS_UF_NORMAL_ACCOUNT »{« This is a default account type that represents a typical user. »}
« ADS_UF_INTERDOMAIN_TRUST_ACCOUNT »{« This is a permit to trust account for a system domain that trusts other domains. »}
« ADS_UF_WORKSTATION_TRUST_ACCOUNT »{« This is a computer account for a computer that is a member of this domain. »}
« ADS_UF_SERVER_TRUST_ACCOUNT »{« This is a computer account for a system backup domain controller that is a member of this domain. »}
« ADS_UF_DONT_EXPIRE_PASSWD »{« The password for this account will never expire. »}
« ADS_UF_MNS_LOGON_ACCOUNT »{« This is an MNS logon account. »}
« ADS_UF_SMARTCARD_REQUIRED »{« The user must log on using a smart card. »}
« ADS_UF_TRUSTED_FOR_DELEGATION » { « DELEGATION – Trust this user for delegation to any service (Kerberos only). » }
« ADS_UF_NOT_DELEGATED »
{
« DELEGATION – Trust this user for delegation to specified services only (use any protocol): »
$objUser.properties[« msDS-AllowedToDelegateTo »]
}
« ADS_UF_USE_DES_KEY_ONLY »{« Restrict this principal to use only Data Encryption Standard (DES) encryption types for keys. »}
« ADS_UF_DONT_REQUIRE_PREAUTH »{« This account does not require Kerberos pre-authentication for logon. »}
« ADS_UF_PASSWORD_EXPIRED »{« The user password has expired. »}
« ADS_UF_TRUSTED_TO_AUTHENTICATE_FOR_DELEGATION »
{
« DELEGATION – The account is enabled for delegation: »
$objUser.properties[« msDS-AllowedToDelegateTo »]
}
default {« Could not find the UAC »}
}
}
}
}

Est-ce que cette information vous a été utile? Utilisez-vous d’autres outils? N’hésitez pas à commenter …

Nouvelles fonctionnalités de l’outil de QA SYNTELL pour Reporting Services (SSRS)

Il y a eu beaucoup de changements dans l’outil de QA SYNTELL depuis la parution des articles suivants (2011) sur ce blogue:

Pourquoi nous avons développé un outil de test automatisé pour Reporting Services

Présentation de notre outil de test automatisé pour Reporting Services

Voici maintenant la matrice des types de jeux d’essais / type de tests supportés:

Type de jeu d’essai Intégrité Performance Multi threading Non régression Sécurité Applicative
Rapports SSRS

X

X

X

X

X

Requêtes SQL et MDX

X

X

X

X

X

Applications Web

X

X

X

X

Plus de détails:

  1. Fiche technique du produit
  2. Liste détaillée des fonctionnalités

Cet outil est actuellement utilisé chez plusieurs de nos clients pour effectuer:

  1. De la surveillance: vérification constante du bon fonctionnement des serveurs de données et applicatifs (avec notification par courriel);
  2. De l’éveil : réchauffer des serveurs applicatifs pour s’assurer que les performances seront au rendez-vous.

Et à l’interne pour faire:

  1. Des tests d’intégrité: vérification qu’aucun élément ne retourne d’erreur lors de son exécution;
  2. Des tests de performance: plusieurs faciliants pour identifier les composantes les plus lentes d’une application et faire le suivi de la performance globale d’une livraison à l’autre;
  3. Des tests de charge: s’assurer que l’application n’a pas de défaillance en multithread et qu’il n’y a pas de dégradation anormale de la performance;
  4. Des tests de non régression pour les requêtes: confirmer que les requêtes existantes retournent les même résultats lors d’une modification aux bases de données qui ne devraient pas modifier ceux-ci;
  5. Des tests de non régression sur les rapports: comparaison de l’exécution d’un jeu d’essai de rapports SSRS avec une exécution précédente. Cela se fait visuellement sous forme d’image et aussi au niveau des données XML générées par les rapports.
  6. Des tests de sécurité applicative ou personnalisation: les différentes jeux d’essai peuvent être exécutés avec différentes identités. Cela permet de tester la sécurité applicative ou la personnalisation propre à un groupe d’utilisateurs.

Une des fonctionnalités les plus appréciée de nos utilisateurs est celle qui permet de faire des tests comparatifs (non régression) sur l’exécution de rapports SSRS. Le processus est le suivant:

  1. Un analyste fonctionnel navigue dans l’application Reporting Services afin de créer un jeu d’essai significatif;
  2. L’outil de QA importe ce jeu d’essai à partir des journaux SSRS (ExecutionLogStorage) avec la possibilité d’exclure certains paramètres qui pourraient compromettre la pérennité du jeu d’essai;
    image
  3. L’analyste lance l’exécution du jeu d’essai en stockant les résultats dans la base de données (MHTML, TIFF et XML de chaque rapport);
    image
  4. Une capture instantanée (snapshot) est créée à partir de cette exécution: c’est une image figée dans le temps;
    image
  5. Une nouvelle version de rapports est publiée;
  6. Le même jeu d’essai est réexécuté sur ces nouveaux rapports;
  7. La commande permettant de comparer une exécution avec une capture instantanée est utilisée:
    image
    Il est possible de comparer un sous-ensemble à la fois:
    image
    Si un noeud est en rouge c’est qu’il y a une différence. Le programme affiche le deux exécutions (MHTML, TIFF, XML) et la différence dans le bas (visuellement pour TIFF, et texte pour XML):
    image
    Comparaison XML:
    image
    Un rapport peut être exporté sur plusieurs pages TIFF, chacune étant comparée:
    image

Imaginez tout le temps qui peut être épargné en laissant l’outil travailler pour vous. Augmentez votre confiance lors de vos livraisons!

Pour obtenir plus d’information ou pour planifier une démonstration, n’hésitez pas à entrer en contact avec nous: contact@syntell.com.

Plusieurs lecteurs de ce blogue viennent d’en dehors du Canada, une séance WebEx est possible.

Beaucoup d’actions dans Reporting Services 2016

Je suis de retour d’un mandat à temps plein de juillet à décembre à la ville de Québec. En plus de faire de l’analyse organique j’étais aussi responsable du développement en Microsoft Windows Presentation Framework (WPF), Entity Framework avec de la communication réseau TCP et du multi-threading. C’était dans le cadre du projet du Gestionnaire Artériel de la ville de Québec.

Pendant mon absence, il s’est passé beaucoup de choses du côté de Reporting Services. D’ici à ce que j’aie plus de temps, voici quelques liens:

Microsoft Business Intelligence – our reporting roadmap
SQL Server 2016: Everything built-in
Position report parameters the way you want
A closer look to report parameters position
Report rendering for modern browsers
Integrate Reporting Services into SharePoint 2016
Introducing mobile reports and a brand-new web portal
How to create Mobile Reports and KPI’s in SQL Server Reporting Services 2016 An end-to-end walkthrough
Download Microsoft® SQL Server® 2016 CTP3.1 Report Builder
Download Microsoft SQL Server Mobile Report Publisher (Public Preview 1)

Je devrais retrouver du temps pour garder ce blogue en vie,

Générer un hyperlien (url) absolu à partir de Reporting Services (SSRS)

Il est parfois nécessaire de générer un lien vers un rapport SSRS en utilisant Go to URL plutôt que Go to report:

image

Afin de ne pas coder en dur le protocole (ex. http), le serveur, la collection de sites (ex. /sites/sitecol), le site (ex. /sites/sitecol/siteparent/sitechild) et la librairie de documents (ex. /sites/sitecol/siteparent/sitechild/doclib), nous avons accès aux variables Globals!ReportFolder et Globals!ReportServerUrl.

La variable ReportServerUrl change si on est en design-time (BIDS / SSDT-BI) et une fois dans SharePoint, selon la version de Reporting Services.

Environnement

Valeur

BIDS / SSDT-BI (vide)
SSRS 2008 dans SharePoint Url vers le serveur de rapport.
Ex. http://server/ReportServer
SSRS 2012 http://server/sites/sitecol/siteparent/sitechild/_vti_bin/ReportServer

Le lien vers un rapport SSRS, intégré en mode SharePoint, doit ressembler à ceci:

http://server/sites/sitecol/siteparent/sitechild/_layouts/ReportServer/RSViewerPage.aspx?rv:RelativeReportUrl=/sites/sitecol/siteparent/sitechild/Reports/RPT-1.rdl

Puisque la valeur de la variable change ReportServerUrl, cela complique la vie du développeur de rapports.

Cette fonction VB.Net, qui peut directement être placée dans la section code d’un rapport, peut vous aider:

Public Function GetReportUrl(Optional ByVal sReportName As String = Nothing) As String
  Dim sUseReportFolder    As String
  Dim sUseReportServerUrl  As String
  Dim sSiteUrl            As String
  Dim sRelReportUrl       As String
  Dim sUseReportName      As String

  sUseReportFolder = Iif(String.IsNullOrEmpty(Report.Globals.ReportFolder), "http://server/sites/sitecol/site/doclib", Report.Globals.ReportFolder)
  sUseReportServerUrl = Iif(String.IsNullOrEmpty(Report.Globals.ReportServerUrl), "http://server/sites/sitecol/site/_vti_bin/ReportServer", Report.Globals.ReportServerUrl)
  sUseReportServerUrl = sUseReportServerUrl.Replace("_vti_bin/ReportServer", "")
  
  sSiteUrl = sUseReportFolder.Substring(0, sUseReportFolder.LastIndexOf("/"))
  sRelReportUrl = sUseReportFolder.Substring(sUseReportServerUrl.IndexOf("/", sUseReportServerUrl.IndexOf("//") + 2))
  sUseReportName = Iif(String.IsNullOrEmpty(sReportName), Report.Globals.ReportName, sReportName)
  
  Return String.Format("{0}/_layouts/ReportServer/RSViewerPage.aspx?rv:RelativeReportUrl={1}/{2}", sSiteUrl, sRelReportUrl, sUseReportName) 
End Function

Vous pouvez l’appeler sans paramètre pour créer un lien vers le rapport courant:

=Code.GetReportUrl()

Ou en passant le nom d’un autre rapport:

=Code.GetReportUrl(« Rpt-01.rdl »)

Le code teste si les variables sont vides et si c’est le cas, des valeurs par défaut sont utilisées. Cela permet de tester directement dans BIDS / SSDT-BI.

C’est un problème qui revient souvent.